Beach Handball Féminin – Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 : les entraîneurs africains prêts à relever le défi
À l'issue du tirage au sort du tournoi féminin de Beach Handball des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, les représentants africains affichent ambition, détermination et respect pour leurs adversaires. Le Kenya et le Sénégal, engagés dans le groupe B aux côtés de la France et de l'Uruguay, savent que la compétition sera exigeante, mais entendent profiter de cette occasion historique pour faire progresser le Beach Handball africain.
Kenya : « Nous sommes prêts à relever le défi »
Pour Caroline Nyadiero, entraîneure du Kenya, le tirage au sort est à la fois une source d'excitation et un véritable défi. La sélection kenyane retrouvera dans le groupe B la France, l'Uruguay et le pays hôte, le Sénégal.
« Être tiré au sort avec la France, l'Uruguay et le pays hôte, le Sénégal, est à la fois passionnant et stimulant. Chaque équipe possède des qualités particulières et nous respectons le niveau qu'elles représentent », souligne la technicienne kenyane dans des propos accordés à la rédaction de la Fédération Internationale de Handball.
Caroline Nyadiero mesure surtout la portée historique de cette participation pour son pays. « Pour le Kenya, c'est une occasion historique de montrer notre talent sur la scène des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Nous espérons inspirer les jeunes athlètes de notre pays, jouer avec courage et laisser une empreinte durable pour le Beach Handball africain. Nous sommes prêts à relever le défi et à porter fièrement l'esprit du Kenya. », poursuit -elle.
La préparation du Kenya s'inscrit déjà dans la durée. « Depuis décembre, nos filles s'entraînent chaque week-end avec assiduité et discipline. En août, nous entrons obligatoirement en stage résidentiel au niveau local afin de renforcer davantage l'équipe », explique-t-elle. Une préparation qui, selon elle, permet au groupe d'aborder Dakar avec davantage de confiance.
Sénégal : « De bons matchs, mais des matchs difficiles »
Du côté du pays hôte, la sélection sénégalaise entend profiter de l'événement pour mesurer les progrès réalisés depuis sa dernière participation internationale. Valérie Nicolas, membre du staff technique sénégalais, se montre lucide face à la qualité des adversaires.
« Nous sommes dans un groupe avec l'une des meilleures équipes des Amériques, l'Uruguay, qui réalisent un excellent travail avec ses jeunes joueuses », analyse-t-elle à la rédaction de la Fédération Internationale de Handball.
La rencontre face à la France aura également une dimension particulière. « Le match contre l'équipe européenne sera spécial pour moi puisque c'est la France, et je sais que cette équipe travaille également beaucoup avec ses jeunes joueuses », poursuit Valérie Nicolas.
Le Sénégal connaît déjà par ailleurs le Kenya, qu'il a affronté à plusieurs reprises, notamment aux Jeux Africains et lors du Mondial de la Jeunesse de Tunisie 2025. « Ce seront de bons matchs, mais des matchs difficiles, et nous allons essayer de démontrer les progrès que nous avons réalisés depuis l'année dernière », affirme-t-elle. Pour le Sénégal, cette compétition aura enfin une dimension particulière puisqu'elle se disputera à domicile. « L'équipe du Sénégal est ravie d'accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse dans son pays », conclut Valérie Nicolas.
Entre ambition, préparation et volonté de faire rayonner le continent, le Kenya et le Sénégal abordent ainsi Dakar 2026 avec la même conviction : transformer cette grande première olympique en une nouvelle étape pour le développement du Beach Handball africain.